Déraillement de Brétigny et comportement des « jeunes »

par

Brétigny sur Orge, où s’est produit le déraillement du Paris-Limoges le 12 juillet est entouré de ”cités sensibles”. Peuplées de CPF, de ”chances-pour-la-France”, on comprend de qui il s’agit. Juste après l’accident et l’arrivée des premier secours, les incidents commencent.  Les ”jeunes”, désœuvrés,  harcèlent les secouristes. L’un d’eux est molesté et se fait dérober son portable. S’ensuivent des caillassages. On est obligé d’appeler en urgence une compagnie de CRS, du jamais vu, pour protéger les équipes de secours, infirmiers et pompiers ! Seulement quatre interpellations s’ensuivent. En dépit de la plainte d’un policier pour rébellion, aucun des auteurs de ces méfaits gravissimes ne sera jugé en comparution immédiate et jeté en prison comme le fut le jeune Nicolas, le manifestant pacifique anti-mariage gay. C’est que la politique de ”répression républicaine” menée par les services de M. Valls et de Mme Taubira vise d’abord  les Français de souche coupables de délit d’opinion (dans une inquiétante atmosphère d’illégalité rampante), et non pas tellement les ”jeunes” CPF coupables d’atteintes permanentes à la sûreté publique mais plus ou moins intouchables.

(Le soir du 13 juillet, à Paris, des personnes portant des bracelets et un drapeau de la Manif pour Tous, un couple stylisé et deux enfants, ont été interpellées pour contrôle d’identité !  S’ils avaient brandi des drapeaux  algériens ou marocains ou le symbole arc-en-ciel des gays, il ne leur serait rien arrivé.) 

Revenons aux incidents de Brétigny. Évidemment, ils ont été minimisés, étouffés par les médias bien-pensants en proie à l’autocensure et à la peur. Ils sont le signe d’un phénomène très inquiétant : cette jeune population d’origine allogène, dont le nombre massif s’accroît, est non seulement désocialisée, à charge pour la collectivité et largement criminogène, mais sa délinquance commence à s’exercer sous forme de razzias dans les circonstances les plus inattendues. Un nouveau pas vient d’être franchi : en l’occurrence, profiter d’une catastrophe pour s’en prendre aux secouristes et s’essayer au pillage. Voici longtemps que je dis avec d’autres que cette bombe à retardement explosera un jour. Mais quand on s’apercevra que les lucides voyaient juste, il sera trop tard : le vrai chaos aura commencé.

Vous aimerez peut être