Gaz et pétrole de shiste : stupidité du refus gouvernemental

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D’ici à 2018, la production de pétrole aux Etats-Unis va progresser de 30 % selon l’Agence internationale  de l’énergie (AIE), rapport du 14/05/2013, grâce à l’appoint du pétrole de schiste.  Les Américains produiront 12 millions de barils par jour, doit autant que la capacité saoudienne. Résultat : les importations de pétrole américaines passeront de 51 % de leur consommation actuellement à 35% en 2018. Bouleversement de la carte mondiale du pétrole et choc sur le marché de l’énergie.

En France, le gouvernement Fillon comme l’actuel,  ont interdit les licences d’exploitation des réserves de schiste, sous la pression des écologistes, parce que l’exploitation polluerait les nappes phréatiques. Mais, hallucinant : on a même bloqué les recherches pour développer une extraction non polluante ! C’est fou, c’est de la religion, plus de l’économie ! Ce renoncement français, purement idéologique,  est catastrophique : si la France extrayait gaz et pétrole de schiste, très présents dans le sous-sol, elle assurerait son indépendance énergétique et économiserait plus de 60 milliards d’euros par an, soit le montant de la facture énergétique ; sans compter les centaines de milliers d’emplois créés. Un rapport en ce sens a été produit par deux parlementaires, Jean-Claude Lenoir (UMP) et Christian Bataille (PS).

Mais voilà : la classe politique – surtout à gauche –  est controuvée par les Verts et leur idéologie obscurantiste, mais aussi par ce stupide ”principe de précaution”. Ce dernier est le symptôme d’une société vieillissante et en déclin, qui refuse l’innovation technologique, qui a peur de tout. Très éloignée de l’écologie scientifique, l’écologisme politique est une sorte de religion irrationnelle obtuse et sourde aux faits. Par exemple : l’absurde combat  dogmatique contre l’électro-nucléaire ( ce sujet sera traité par ailleurs dans ce blog). Les écologistes ont des ancêtres, ceux qui, sous Napoléon III, refusaient le chemin de fer. L’écologie est une bonne cause, pas l’écologisme.

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