Immigration : les 15 solutions d’urgence

Inutile de revenir une nouvelle fois sur les chiffres catastrophiques de la colonisation de peuplement par une immigration incontrôlée extra-continentale massive dont l’Europe occidentale – et surtout la France – est victime de sa seule faute (seule invasion auto-organisée de l’Histoire), ou plutôt de celle de ses élites hallucinées, décérébrées. Contre la volonté évidente de la majorité des peuples autochtones.

On notera à cet égard la formidable imposture que constitue le terme revendiqué avec outrecuidance de « démocratie » par la République française, et ses voisins : contre l’avis et l’intérêt évident des populations nationales, une oligarchie leur impose cette colonisation de peuplement  qui bouleverse leurs mœurs et métamorphose brutalement le substrat de leur pays. (1)

  

Cette colonisation par le bas, qui n’a plus rien à voir avec une immigration de main d’œuvre utile, ne pèse pas seulement d’un poids financier énorme qui plombe l’économie et le système social, elle détruit le phylum ethno-culturel et dégrade la sécurité publique comme le cadre de vie. Elle ne présente pas un seul avantage.

On a, de toute évidence, dépassé un certain seuil, dès le début des années 90. Un seuil numérique. Il ne s’agit plus de revenir à la situation antérieure, sauf en cas d’une hypothèse révolutionnaire qui s’apparenterait à un séisme, et qu’on ne peut d’ailleurs pas écarter… Il s’agit tout simplement de sauver les meubles, pendant  qu’il en est encore temps.

Les mesures qui suivent sont appliquées dans maints pays qui ont tous signés la Charte de l’ONU et respectent la Déclaration universelle des Droits de l’homme. (2) Elles visent, dans l’urgence, à arrêter l’inondation, à débrancher la pompe aspirante des flux migratoires invasifs. Elles impliquent une rupture de crise avec Bruxelles et les traités européens. Décourager les entrées est beaucoup plus facile que les expulsions, bien qu’il ne faille pas renoncer à ces dernières, on le verra plus bas. 

1. Mise entre parenthèse des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes ; rétablissement des contrôles systématiques à toutes les frontières, terrestres, maritimes, aériennes de la France ; avec refoulement de toute personne n’obéissant pas aux critères ci-dessous définis. (3) De plus : limitation de la libre circulation des personnes en provenance de l’UE et interdiction du ”dumping social”, l’emploi de salariés selon le régime de faibles charges sociales de leur pays.

2. Abolition de l’actuel droit d’asile, qui est la porte d’entrée des faux réfugiés, rarement expulsés même s’ils sont déboutés. Suppression de toute aide et prestation (notamment de logement) aux demandeurs d’asile déjà présents en attente de régularisation par recours. Fin de tous les examens de régularisation.

3. Suppression de l’AME (Aide médicale d’État) aux clandestins comme des droits sociaux afférents. Politique d’expulsion progressive des clandestins présents : voir mesure N° 10.  Alourdissement considérable des sanctions contre les employeurs de clandestins au noir.

4. Restriction drastique des permis et visas de séjour aux seules personnes munies d’un contrat de travail ; avec obligation de départ immédiat en cas de rupture du contrat. Toute immigration hors travail est proscrite. Contrôle strict des visas touristiques : obligation d’un billet aller-retour et certificat de ressources ou d’emploi dans le pays de provenance.  (4)

5. Abolition du regroupement familial pour tous les étrangers extracommunautaires présents sur le territoire, au titre d’un contrat de travail ou d’un permis de séjour.

6. Instauration d’un régime social spécial pour les étrangers extra-communautaires UE. : fin des prestations de la sécurité sociale française, de l’assurance maladie, des allocations familiales, du système de retraite,  des allocations de chômage, de la scolarisation gratuite des enfants dans l’enseignement public. Les étrangers, même parfaitement régularisés, organisent et financent leur propre système à leur gré.  

7. Verrouillage du système d’obtention de la nationalité et des naturalisations, avec durcissement considérable des conditions : dix ans de séjour avec emploi constant et examen culturel et linguistique. Interdiction constitutionnelle du vote des étrangers non ressortissants de l’UE.

8. Abandon du droit du sol et établissement du droit du sang pour l’obtention automatique de la nationalité, avec règle de la double parentèle nationale. (5) La simple naissance sur le territoire ne donne lieu à aucun droit, ni pour l’enfant ni pour les parents.

9. Abrogation de la double nationalité, sauf pour les ressortissants de l’UE et, au cas par cas, selon des accords binationaux avec conditions strictes. Déchéance automatique de la nationalité française pour les bi-nationaux actuels (non-rétroactivité respectée) condamnés pour un crime ou un délit grave.

10. Simplification et effectivité des mesures d’expulsion des clandestins avec interdiction de toute régularisation. Pour cela : déjudiciarisation des procédures, abolition des recours et monopole des décisions administratives préfectorales, immédiatement exécutoires. Rétablissement des peines pour tout hébergement de clandestins ou aide à leur séjour. Sanctions pénales pour tout expulsé qui reviendrait.

11. Contrôle strict des étudiants étrangers, uniquement admis en fonction d’un examen ou d’un dossier de capacité. Comme les faux réfugiés, les faux étudiants sont légion. Aucune aide sociale ni bourse pour les étudiants étrangers, sauf exception pour les élites après probation. Sélection = efficacité.

12. Rétablissement et durcissement de la double peine (abolie par Sarkozy) pour tout étranger condamné pour un crime ou délit même mineur. Peine principale effectuée et expulsion définitive au terme de celle-ci. 

Ces mesures de bon sens sont appliquées par 80% des pays membres de l’ONU. Pratiquement seule, l’UE y a renoncé, ainsi qu’au principe de réciprocité. De telles dispositions arrêteraient immédiatement les flux d’entrées et feraient repartir un très grand nombre d’immigrés présents qui ne verraient plus aucun intérêt à rester en France. 

Si de telles mesures ne sont pas prises, nous courons tout droit vers des désordres ethniques – de type moyen-oriental –  au cours de ce siècle et  vers l’explosion de la France et de bien d’autres pays d’Europe. 

La solution pour appliquer ces mesures, évidemment contraires à l’opinion de l’oligarchie et aux intérêts liés des lobbies communautaristes islamiques, serait :

13. Un référendum global sur l’immigration.  Dès l’élection d’un nouveau pouvoir populaire (populiste ? donc démocratique) en France, à la fois présidentiel et législatif, organisation d’un référendum sur les mesures précitées avec législation immédiate par ordonnances.

Un conflit s’ouvrira nécessairement, peut-être avec le Conseil constitutionnel qui jugera ”anti constitutionnel” un référendum sur ce sujet, certainement avec le pouvoir technocratique et judiciaire de l’UE, néo-totalitaire. La cause du peuple doit l’emporter sur celle de l’oligarchie et des groupes de pression et suppose de créer aujourd’hui une crise pour éviter un cataclysme demain.  

 NOTES

1) Après l’échec évident de l’ « intégration » de minorités qui le sont de moins en moins, ce sont les autochtones qui sont maintenant sommés de s’adapter aux migrants (la « diversité ») sous le nouveau vocable idéologique de « société inclusive ».

2) Cf.  mon essai Mon Programme (Éd. du Lore)

3) Concernant les arrivées par avion, un contrôle à l’embarquement dès le pays de départ est indispensable.

4) Mesure applicable à tout non ressortissant de l’UE mais, par dérogation souveraine, applicable aussi aux ressortissants roumains et bulgares.

5) Un enfant né en France (ou ailleurs) d’un parent français mais de l’autre étranger non ressortissant européen n’a aucun droit à la nationalité française automatique.

  • Papy Brossard

    Les mesures que vous proposez vont dans le bon sens, mais elles ne sauraient renverser le mouvement inéxorable d’africanisation, de marronnisation de la France que le stock d’allogènes présents, le plus souvent français au sens administratif ou en voie de le devenir, permet. Vous l’avez dit, seule une révolution parvenant à abattre le régime et les paradigmes qui lui sont associés sera en mesure de ré-européaniser la France.

  • http://civilizingthebeast.blogspot.com/ Kenneth Lloyd Anderson

    How to prevent falling like the Roman Empire (it’s politically incorrect)

    Ancient Rome fell in Ad 476 when massive immigration lost control of its borders, rather than from barbarian warrior invaders. Before that Rome controlled immigration letting in fixed amounts of people, and telling them where they could settle. It now looks like the U. S. will not control its borders either, and we really don’t want to become a police state to do so. This means we will have no choice, a wide variety of people, and ethnic cultures, will enter the nation, even as many recent immigrants have not been assimilated. Then the founding culture changes, laws change, cultural wars naturally take place. This has been happening in Europe too.

    Short-sighted and greedy businessmen are mainly responsible for our open borders, they seek cheaper and cheaper labor costs, and they largely control the government and elected officials. Then other individuals and groups ride the tide of open immigration with their own schemes and wills to power.

    The hard fact is, in modern times, assimilation has not worked, when ethnic cultures are too distinct from one another they simply don’t assimilate, the melting pot hasn’t melted. Assimilation only really works when groups are fairly closely related, and even then unassimilated pockets remain. The question not asked is, why should very different people melt into one people, even if they could, which they can’t, when that motley condition largely led to the fall of Rome, as well as other great civilizations?

    Realistically to prevent increasing civil disturbances, civil war, and even a civilizational fall as the result of massive unassimilated immigration, the practical, rational, and even emotionally valid way to go, is to affirm ethnopluralism, designating states and regions as virtual ethnostates, protected with a light national federalism. The U.S. Constitution with its separation of powers and states could accommodate this solution to a serious problem—we aren’t talking radical revolution here, this is change to conserve, change to survive.

    Otherwise it looks like we will fall as the Roman Empire fell. Ironically, we will then most likely split into ethnostates—because real biological grounded human nature works that way. Throughout human history, right up to the present time, human nature has been kin-centered, ethnocentric, even xenophobic, among many other traditional things, with group-selection as the primary unit of selection. Homogenization and assimilation won’t happen unless we genetically change human nature, which is unlikely, since the modern liberals don’t like to think about biology or genetics, even though changing human nature would be the only way their quixotic, egalitarian, totalitarian, we-are-all-the-same utopias might have a limited chance of being realized.

  • Papy Brossard

    Monsieur Anderson, tous les lecteurs ne sont pas familiers de l’anglais contemporain et ce blogue est animé en langue française alors, de grâce, veuillez traduire même si vous en êtes réduit à utiliser « google translator » ou tout autre moyen élémentairement mécanique de traduction.

  • Bruno

    Intéressant, concret, mais inapplicable dans le cadre national français actuel : celui-ci s’ est doté de cadenas juridiques et décisionnels à plusieurs échelons. Et en supposant même qu’un gvt applique ces mesures, la France n’a aurait aucun moyen de se faire respecter. Elle serait mise au banc des nations et à genoux dans les 8 jours du fait de sanctions diplomatiques et économiques.
    On verrait même sûrement les USA intervenir militairement…

  • Job te Pas, Pays Bas

    Hélas, en France, comme en toute l’ Europe on ne connait pas encore la démocratie.
    Je vais vous le prouver.

    Pourcentages de environs 33.3 % ne votent pas. Mais toutes ces votes sont volées dans la système d’aujourd’hui.
    Redonnons par example les non-voteurs leurs sièges dans le parlement. Un gouvernement a besoin d’une majortite, c’est le demi de la reste plus un: 33,3 % plus un. En ce cas on est en fait gouverné par une très petite minorité.

    C’est la triste situation d’aujourd’hui.

    La solutution:
    Donnons les non-voteurs leurs sièges, mais vides. Donnons la majorité du reste au gouvernement. En fait comme maintenant.

    MAIS…..
    Organisez des reférenda en cas d’urgence. Quand la dégrée de l’assistance des voteurs est maintenant plus élevée que celle du parlement, le résultat du reférendum sera loi. On aurait manqué beaucoup de problèmes, comme celui de l’immigration, de l’EU, de l’euro etc.

    P.S.: La démocratie sera encore plus améliorée quand pendant toute la journée du scrutin tout le monde pourrait suivre les résultats des votes du moment.