La parité hommes/femmes obligatoire : le summum de la stupidité

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L’arsenal législatif autour de la parité obligatoire se renforce. Dans les listes électorales, dans les partis, chez les candidats éligibles et maintenant… dans les conseils d’administration des entreprises ! Avec sanctions à l’appui si la sainte parité n’est pas respectée ; bonjour le recul des libertés. C’est la marque du féminisme extrémiste (éloigné du vrai féminisme) et de la gender theory (théorie du genre) dont j’ai parlé dans mon essai Sexe et Dévoiement (Éd. du Lore). Théorie de malades, digne des délires de Lyssenko, défendue par les lobbies homos et que l’Éducation nationale inscrit dans ses programmes.

La contradiction centrale de cette doctrine, c’est que d’un côté on dit que les sexes génétiques n’existent pas, qu’il n’y a ni mâles ni femelles, que seul comptent le choix, l’orientation sexuelle, que nous tous sommes des êtres humains semblables, polysexuels, des individus asexués. Et d’un autre côté, on veut des quotas égaux d’hommes et de femmes : donc les sexes existent bel et bien. Il faudrait savoir….

Second problème : les lois contraignantes sur la parité vont nécessairement nuire aux femmes. Elles apparaîtront comme une catégorie qu’on est obligé d’aider artificiellement. Avec le même soupçon de préférence biaisée qu’on trouve dans la discrimination positive envers certains groupes ethniques. Déjà, le recrutement forcé de femmes pour respecter les quotas sexuels dans le gouvernement français n’a pas donné de très bons résultats…On imagine les problèmes qui vont naître dans les partis politiques et surtout dans les entreprises (institutions beaucoup plus importantes que les partis) quand il n’y a pas assez de femmes motivées, compétentes ou mêmes tout bêtement disponibles…On va être obligé de nommer des daubes, au lieu de laisser jouer la loi de la sélection.

Bien sûr, on objectera qu’il existe une pression ”machiste” des hommes, dans les partis ou les entreprises, pour écarter les femmes, et qu’il faut la corriger. C’est peut-être vrai, mais le pire moyen pour corriger ce phénomène, c’est la contrainte rigide des quotas.

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