Le coût pharamineux de l’immigration d’après l’OCDE

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Le mensonge d’État sur l’immigration porte particulièrement sur son coût et sur son rôle économique. Elle serait bénéfique, elle rapporterait plus qu’elle ne coûterait. Or, un récent rapport de l’OCDE – et non pas une étude d’un parti d’ ”extrême droite ”– pulvérise ce mythe. Non, les immigrés ne rapportent pas plus en impôt et cotisations sociales qu’ils ne coûtent en prestations gratuites et allocations directes. C’est l’inverse, dans d’énormes proportions.

D’après l’OCDE, la France supporte par immigré 1.450 €  par an ( moyenne 2007–2009, qui a forcément dû augmenter). Ils contribuent faiblement aux recettes (impôts, cotisations), celles-ci reposant sur les classes moyennes françaises de souche, mais pèsent extrêmement lourd sur les dépenses d’allocations, les soins et services gratuits, le chômage, etc. Ce qui est logique, vu que la proportion d’assistés en tout genre culmine chez les immigrés. Et encore, l’étude de l’OCDE ne prend pas en compte les coûts induits supplémentaires, par exemple celui de la criminalité et de la délinquance quotidienne, dont les immigrés sont les acteurs à 80%, de la ”politique de la Ville”, des frais supplémentaires pour l’Éducation nationale, etc.

Enfin, les chiffres du coût de l’immigration seraient évidemment encore plus lourds si l’on prenait en compte les générations issues d’ascendants maghrébins et sub-sahariens, et de nationalité française par droit du sol.  Si des économistes impartiaux chiffraient pour la France le coût global de l’immigration extra-européenne par an, en prenant en compte aussi d’une part les charges induites et les déséconomies externes, d’autre part l’extension de la notion d’ ”immigré” à tous les non-Européens de nationalité française, en sus des étrangers au sens strict, lesdits économistes aboutiraient à un coût global nettement plus fort que celui de l’OCDE.  Cette charge pourrait se monter à plus de 20 milliards d’euros par an. De quoi se poser des questions sur une des causes de la dette publique française et  de l’anémie économique de la France.

Pour aller plus loin, on peut se demander si l’une des causes majeures (pas la seule évidemment) du déclin économique de l’Europe ne provient pas de cette immigration allogène de masse extrêmement coûteuse et improductive, qui s’ajoute au vieillissement et à la faible natalité de la population de souche.   

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