Le culot des demandeurs d’asile, clandestins dissimulés

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Un culot phénoménal : à Metz, des demandeurs d’asile en attente d’examen de leur dossier attaquent l’État , qui les loge et les entretient gratuitement,  à nos frais, pour mauvaises conditions d’hébergement ! Il faut dire que le système est saturé. Depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir, depuis 2012, la politique du laxisme immigratoire s’est encore aggravée, comme avec les clandestins sans-papiers et les autres catégories. Le nombre des demandeurs d’asile s’installant et demandant une régularisation s’est accru de 73 % depuis 2008. La France terre d’asile et d’accueil ou terre d’invasion et de colonisation ? Avec 61.000 demandes en 2012, dont 14.000 acceptées, la France est la deuxième destination européenne des demandeurs d’asile. Ceux qui sont déboutés resteront : ils savent qu’on n’osera pas les expulser surtout s’ils arrivent avec des enfants. Évidemment beaucoup d’entre eux plongent dans l’économie souterraine et les trafics en tout genre. Ils espèrent une régularisation. Là encore, c’est une colonisation ”par le bas” qui coûte sans rien apporter.

Les CADA (Centre d’accueil des demandeurs d’asile) qui comptent 21.000 places sont débordés. On prévoit d’en construire 4.000 supplémentaires.  Aux surnuméraires, on paye l’hôtel et l’on verse des allocations ! Ils sont mieux traités que les Français de souche en fin de droits ou que les retraités pauvres. Leurs dossiers prennent jusqu’à deux ans à être traités par l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides).  Cette aberration, unique au monde, est une fantastique pompe aspirante pour l’immigration clandestine.  Car on s’en doute :  l’immense majorité des demandeurs d’asile pour mauvais traitement dans leur pays s’impose en France sur un argumentaire et des dossiers frauduleux. La demande d’asile est le paravent de l’immigration clandestine.

Tous ces pseudos réfugiés savent qu’ils pourront compter sur un réseau associatif  ultra minoritaire mais ultra actif (France Terre d’Asile, Cimade, lobbies cathos de gauche, etc.) dont l’immigrationnisme est l’idéologie centrale.  Mais une logique perverse est à l’œuvre depuis que, poussés par ces lobbies, des demandeurs d’asile demandent des comptes au pays qui les accueille au motif qu’ils ne sont pas assez bien traités. Un seuil a été franchi.  Leçon de psychologie basique : plus on en fait pour ces populations allogènes, plus elles se plaignent, plus elles exigent.  L’Union européenne et surtout la France sont les seuls endroits au monde où une telle perversion du sens de l’hospitalité (l’ « humanitarisme ») est possible.

Dans mon essai Mon Programme (Éditions du Lore), je suggère que le droit d’asile soit purement et simplement supprimé ; et seulement réservé à quelques cas de persécution avérés. Selon la législation de la plupart des pays du monde.  

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