Les « étudiants étrangers »: questions incorrectes

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La France est le 3e pays au monde pour l’accueil  des étudiants étrangers, derrière les USA et la Grande-Bretagne. En 2011, dernières statistique connues, nous en avons accueillis 269.000. Les USA , 709.000 et la G.B 419.000. Est-ce du fait de la supériorité, de l’excellence des universités françaises ? C’est peu probable vu le mauvais classement international de l’enseignement supérieur français par les agences chinoises et suisses. D’autre part, cet accueil pléthorique d’étudiants étrangers, dont le ministère de l’Éducation se vante, est compensé, très bizarrement, par une fuite assez inquiétante de jeunes Français diplômés vers l’étranger,(1) notamment vers les pays anglo-saxons. C’est normal : ils fuient une fiscalité délirante et un Ètat qui érige le fonctionnaire comme modèle supérieur à l’entrepreneur (syndrome marxiste).

Maintenant,  examinons la composition démographique des étudiants étrangers en France.. Les Maghrébins et les Asiatiques y représentent la plus large part. Les Marocains (premier rang chez les étudiants) et les Chinois sont les plus représentés. En gros , 80% des étudiants étrangers en France ne sont pas Européens et ne sont pas non plus « étudiants » au sens strict.. Ils sont très mal contrôlés.

Comme pour les demandeurs d’asile, devenir étudiant est une filière d’immigration. Là encore, les conditions offertes fonctionnent comme une pompe aspirante. En effet, on ne voit pas, par exemple, l’intérêt professionnel d’un jeune chinois  à venir étudier en France. Il est plus intéressant pour lui d’obtenir un diplôme d’une université américaine, britannique ou même…chinoise.  

(1) Presque la moitié des diplômés des grandes écoles françaises veulent quitter la France pour faire carrière à l’étranger. Ils seront remplacés par les génies venus « d’ailleurs », n’est-ce pas ?  

   

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