Les préludes d’une guerre civile ethnique ?

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La gauche ne veux pas comprendre et ne comprendra jamais rien. La droite, sidérée, comprend mais n’ose pas dire. Les uns occultent et dénient. Les autres sont obligés de se censurer ou de skier dans la neige molle des semi-vérités. En juillet-août 2013 plusieurs événements ont répété ce qui se produit régulièrement de plus en plus souvent depuis une dizaine d’années : attaques de commissariats, agressions contre des pompiers et des policiers en exercice, etc. Les auteurs étant systématiquement les mêmes : les jeunes issus de l’immigration.

Natacha Polony, en bonne sociologue (1) se lance dans l’explication classique de l’échec de l’intégration du fait notamment de la faillite de l’Éducation nationale et donc de la haine de l’uniforme représentant l’État français détesté. C’est une explication à la fois parfaitement vraie mais parfaitement insuffisante.

 En réalité, il ne faut pas se payer de mots. La véritable explication de ces événements ne réside évidemment pas dans une « exclusion » dont seraient victimes ces populations largement aidées, subventionnées, protégées, privilégiées par la discrimination positive. Mais elle se trouve dans une volonté de guerre ethnique, voire raciale (pour employer à dessein ce mot vrai qui choque) de la part de populations allochtones animées par une propension à la revanche, au ressentiment et à la conquête – l’islam fournissant un excellent prétexte. Yves de Kerdrel, parlant de l’explosion de la « criminalité générale », écrit avec une courageuse lucidité : « la majorité actuelle joue avec le feu car là où Nicolas Sarkozy avait réussi à casser les communautarismes, à faire respecter la loi républicaine et à lutter contre les filières de l’immigration, elle détricote tout ce travail sans penser aux conséquences dramatiques sur la France de demain. Avec un islam devenu la première religion de notre pays. Avec des salafistes reliés aux réseaux terroristes. Avec un racisme anti-Blancs qui s’immisce dans tous les pores de notre société ». (2)

Effectivement : la multiplication des agressions, parfois meurtrières, que les médias du système camouflent ou minimisent comme ”actes de déséquilibrés” ne relèvent pas uniquement de la criminalité crapuleuse mais (comme en Grande-Bretagne d’ailleurs) d’un racisme anti-Blancs qui ne dit pas son nom. Il se légitime par l’invention d’un racisme des Français de souche.  Les graines d’une guerre civile ethnique sont plantées et l’arbre aura des épines empoisonnées.

Dans cette hypothèse, chez les Européens de souche, il y aura quatre catégories : A1) les collaborateurs ; A2) les indifférents naïfs ; A3) les résistants apeurés ; A4) Les reconquérants agressifs.  Chez  les populations immigrées, il y aura trois catégories : B1) Les conquérants agressifs ; B2) les suivistes ; B3) les intégrés ralliés au premier camp A.  L’affrontement sera donc trans-courants, avec une majorité ethnique et une minorité ethnique de chaque côté. Et une masse majoritaire d’inactifs attentistes. Il est  malaisé de prévoir le degré d’intensité de cette guerre civile, pas plus que sa date de commencement ou ses formes exactes. De même qu’un médecin qui détecte un cancer chez un malade qui ne veut pas se soigner peine à déterminer la suite des événements. On sait simplement que cela aura lieu, sans en prévoir exactement  le début ni les modalités exactes. La guerre civile ethnique est aisément détectable pour ceux qui réfléchissent . C’est un paramètre flou, comme disent les mathématiciens.     

 (1) Natacha Polony  Le Figaro, 11/08/2013 « Un problème avec l’uniforme », article.

2) Yves de Kerdrel, Valeurs Actuelles.  Éditorial (18-21/08 2013) « L’été de toutes les violences ». L’auteur surestime, à mon avis, l’efficacité de la présidence Sarkozy. 

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