Émeutes ethniques en Suède : les vraies causes

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Les mêmes causes produisent les mêmes effets, en France comme en Suède ou aux Pays-Bas, etc. La Suède a connu, fin mai, une semaine d’émeutes provoquées par des immigrés extra-européens. Le pays compte environ 10% d’allogènes (à la très forte natalité) accueillis pour des raisons humanitaires, dont un grand nombre de faux réfugiés avec, comme toujours, une forte proportion de musulmans. À Husby, où les émeutes ont commencé, 70% de la population est d’origine étrangère et le chômage des jeunes atteint 16%. Pourtant, ces immigrés sont assistés, aidés, cajolés par la social-démocratie suédoise. Il ne s’agit nullement de « quartiers défavorisés » mais au contraire hyper favorisés, abreuvés de subventions – comme en France. Mais rien n’y fait : l’intégration est impossible. Comme en France, après les émeutes de 2005, le Premier ministre, Frederick Reinfeldt, a promis d’aider encore plus les soi-disant quartiers défavorisés. C’est ce que recherchent les immigrés : le chantage à l’émeute contre des faveurs financières. Avec le faux prétexte du ”racisme” et de l’ ”exclusion”. Toujours plus.

La réalité est tout autre pour ceux qui veulent comprendre : ces populations poursuivent une colonisation de peuplement parasitaire. Par le bas. Plus on leur donne, plus elles exigent ; si possible sans travailler mais en trafiquant. Elles jouent sur la naïveté, l’ethnomasochisme, le syndrome maladif de culpabilité des élites politiques européennes, obsédées par l’impératif ”antiraciste”. Il existe pourtant, de ce fait, un racisme latent de l’envahisseur, excité par la faiblesse de l’hôte halluciné : ”je suis chez moi chez toi, je prends ma revanche, tu me dois tout.” Mais les élites européennes ne comprennent pas cette équation très simple. Ce sera leur perdition.

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