Immigration : les 4 causes de l’échec de l’ ”intégration”

par

Voici un exemple tonitruant, un cas d’école de déni de la réalité par les élites dirigeantes, de terrorisme intellectuel et de dictature des dogmes idéologiques, de persistance dans l’erreur, d’ignorance socio-historique, d’abandon de tout bon sens. Et pour tout dire d’angélisme idiot.

Depuis trente ans, une immigration de peuplement extra-européenne s’amplifie. Apparition d’innombrables quartiers ghettos où règnent délinquance endémique et chômage massif des jeunes et que fuient les populations de souche. En toile de fond : un communautarisme majoritairement islamique en état de confrontation de basse intensité (pour l’instant…) avec les mœurs, les coutumes, les lois des pays d’accueil. Sans oublier une pulsion de colonisation et de conquête de l’Europe (par le bas) avec des racines à la fois ancestrales et revanchardes. Dans Le Figaro (23/07/2013) Guillaume Tabard écrit, après les émeutes de Trappes, sans aller jusqu’au bout de son analyse : « les tensions communautaires se sont accrues à mesure où l’intégration échouait, notamment dans les quartiers qui ont concentré tous les maux de la société, du chômage à la délinquance, en dépit d’une concentration aussi massive qu’inefficace de toutes les aides publiques ».

Nous voilà au cœur du problème. Quand, selon l’idéologie victimaire de l’irresponsabilité, on parle de ”quartiers défavorisés”, d’ ”exclusion” expliquée par un prétendu ”racisme”, on se moque du monde. Ces populations allogènes bénéficient au contraire d’aides extrêmement coûteuses, de privilèges (discrimination positive et emplois aidés) et d’innombrables sollicitudes refusées aux autochtones.  Mais rien n’y fait. Le miracle de l’ ”intégration” ne fonctionne pas. La baguette magique de la fée Clochette est inopérante. Pourquoi ? Pour quatre raisons.

 A) Comme l’avait vu le Général de Gaulle (rapporté par Alain Peyrefitte dans C’était de Gaulle), un pays ne peut intégrer que de petites minorités, pas des masses allochtones qui deviennent majoritaires progressivement, zone après zone. On n’ ”intègre” pas un ensemble important à un autre, mais seulement un ensemble minuscule à un grand ensemble. Et aussi, on n’intègre pas une populationà une autre si elles ont des population des fondamentaux culturels (et anthropologiques) radicalement différents. De Gaulle, d’après Peyrefitte, a accordé l’indépendance à l’Algérie parce qu’il ne croyait pas à la cohabitation possible entre musulmans et Français de souche dans une même unité politique. (1)  

 B) Voici 2.500 ans environ dans sa Politeïa, Aristote expliquait que les mélanges de peuples ne fonctionnaient jamais. Il défendait l’idée de la cohérence et de l’homogénéité ethnique, même entre Cités grecques. Toute l’histoire lui a donné raison : les pays multiculturels, multiraciaux, multiethniques sont beaucoup plus instables. L’idéologie actuelle est fondée sur un oxymore : refuser l’ ”assimilation” (pour respecter l’identité des immigrés) (2) et entreprendre l’ ”intégration”. C’est-à-dire (croyance aux miracles) faire cohabiter des ethno-cultures différentes voire hostiles au sein d’un même modèle utopique : la ”république”, concept fourre-tout et mal défini.

C) La troisième raison de l’échec de l’intégration est le réductionnisme financier, parfaitement partagé par une gauche hypocrite officiellement ennemie de la ”finance”. On s’imagine qu’en payant (la fameuse Politique de la Ville), on va calmer les ”jeunes”. Éviter les émeutes, créer des emplois, rénover les quartiers, etc. Coups d’épée dans l’eau. L’argent n’a jamais à lui seul réglé les problèmes humains. L’homme n’est pas seulement homo oeconomicus, il est aussi  homo ethnicus. 

D) La quatrième cause de l’échec de l’intégration relève de raisons bioethniques.  Les populations qu’on essaye en vain d’intégrer ne sont ni au niveau ni en phase. Et ce, pour des raisons probablement héréditaires, ataviques, donc irrattrapables. Les comportements qu’on remarque dans les pays d’origine se reproduisent, de manière homothétique, dès que les intéressés émigrent en Europe. Donc, sur les plans de l’intégration éducative, de la compétence technologique, de la créativité  globale et des comportements sociaux, il est peu probable que les ressortissants de ces groupes ethniques parviennent à entrer en résonnance avec les autochtones européens. Ils importent leur mentalité, incompatible avec la nôtre. Et, de plus, ils refusent évidemment de s’ ” intégrer ” à un modèle qui n’est pas le leur, avec lequel ils sont en conflit psychologique et ce, d’autant plus qu’ils font masse.    

Ces quatre raisons expliquent l’échec de l’intégration. Et celle-ci ne réussira jamais. La fracture ethnique (et non pas la ”fracture sociale”) ne peut que s’aggraver, jusqu’à la rupture. L’idéologie dominante, chape de béton, nie les faits jusqu’au moment où ils lui éclateront à la figure. 

 (1) Les successeurs de De Gaulle ont laissé entrer les masses musulmanes et africaines en France, ce que CDG voulait précisément éviter avec la décolonisation, en excluant d’en faire des citoyens français. Dans l’esprit de CDG, la fin de l’ ”Empire français” signifiait une protection de la métropole contre la multiethnicité.

(2) L’identité des allogènes est une cause bien mieux défendue que celle des Européens de souche par l’idéologie dominante.   

Vous aimerez peut être