La sinistre blague des « emplois d’avenir » et « emplois francs »

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Le 12 novembre 2012 à Chelles-sur-Marnes et le 1er août 2013 à Clichy-sous-bois, deux zones dites « difficiles » et d’où sont parties des émeutes, François Hollande est venu célébrer les « emplois d’avenir » dans le premier cas et les « emplois francs » dans le second. Deux impostures de sa politique socio-économique. Devant les smartphones et les caméras TV, le Président normal pose en compagnie de jeunes Beurs-Blacks hilares, entouré de gardes du corps inquiets.

Les « emplois francs » (drôle de terminologie) consistent à donner 5.000 € à une entreprise qui embaucherait en CDI des jeunes issus de ZUS (”zone urbaine sensible”) (1). Ce serait une « mesure anti-discrimination » parce que les employeurs hésiteraient à recruter des jeunes de ces quartiers – à 90% d’origine sub-saharienne et maghrébine. L’objectif est de créer 2.000 « emplois francs » en 2013 et 10.000 d’ici 2016. En réalité, c’est de la discrimination positive ethnique et un coup d’épée dans l’eau. Pourquoi ?

1) Il faut être ignare en économie pour croire qu’une entreprise va recruter en CDI en dehors de ses besoins réels, parce qu’on lui offre 5.000 €, alors que par ailleurs elle est accablée de taxes et que ses carnets de commandes sont en berne. Surtout lorsqu’il s’agit de jeunes sans qualification, sans éducation, sans goût de l’effort et du travail – en dépit de toutes les aides déversées dans ces quartiers pseudo défavorisés. On essaie de faire boire un âne qui n’a pas soif.

2) Le sous-emploi chronique de ces jeunes allochtones s’explique principalement parce qu’ils n’ont pas la capacité ni la volonté ni l’envie de s’insérer sur le marché du travail. Malgré les tombereaux d’allocations et de dépenses de la naïve « politique de la ville ». Jadis, sans aucune aide, les jeunes immigrés d’Europe du sud trouvaient facilement du travail. La ”crise”, l’”exclusion” ou le ”racisme” n’ont rien à voir là-dedans. (2) La cause est endogène, c’est-à-dire ethnique bien plus qu’économique.

3) Les emplois aidés par l’État n’ont jamais fonctionné dans l’histoire économique. Ils sont coûteux, éphémères, artificiels et démagogiques. Ils visent à un trucage des statistiques. La création d’emplois durables et utiles ne peut provenir que des entreprises ; à condition que l’État ne les matraque pas et leur assure un écosystème viable et fiable. Ce qui n’est plus le cas en France, l’ ”homme malade de l’Europe”.   

 Qu’en conclure ? Que nous sommes en train de danser sur un volcan. Pourquoi ?

1)    Plus encore que ses prédécesseurs de la droite molle, le gouvernement socialiste entend acheter la paix sociale (ou plutôt ethnique) par l’artifice  de privilèges économiques. Les plus bêtes s’imaginent que ces trucages vont ”insérer” et mettre au travail ces populations. Tonneau des Danaïdes et peine perdue.

2)    Par ses effets d’annonce, ce gouvernement essaie aussi de conforter les voix des immigrés musulmans, qui ont voté pour M. Hollande à 93% lors de la présidentielle de 2012. D’où aussi, le calcul, à court terme et stupide, de favoriser l’immigration-colonisation, majoritairement musulmane. Tout est bon pour rallier les ”nouveaux Français” par des mesures démagogiques. D’autant plus que les classes moyennes et modestes ”de souche” sont une assise électorale chancelante pour la gauche.

3)    Une bombe atomique sociale et ethnique grossit sous nos pieds comme une tumeur. Ces masses de jeunes ”issus de l’immigration” qui ne trouvent pas d’emplois stables ni performants n’en trouveront jamais, en dépit de tous les déversements financiers et de toutes les ubuesques ”chartes de la diversité” signées par les entreprises (3). Cette population d’inemployés allogènes ne peut que croître. L’oisiveté étant la mère de tous les vices, il faut s’attendre à une augmentation rapide des déséconomies externes causées par ces jeunes populations allogènes en croissance démographique et structurellement incapables : coûts croissants de la criminalité et de l’économie souterraine. Bataillons d’inemployés parce qu’inemployables.  Qu’allons-nous faire de ces masses de jeunes allochtones ? La barbarie ne fait que commencer mais on n’a encore rien vu.   

Les plus perspicaces dans la classe politique le savent mais se taisent Politiquement correct oblige. Ils attendent la suite. La suite ? Ce sera l’inondation puisque personne n’ose écoper. Mais ils disent tous : après moi, le déluge. Oui, c’est bien le déluge qu’il va falloir affronter. Il va y avoir du sport.

(1) Langage orwellien du système soft-totalitaire , où le mot maquille la chose en son contraire ou en approximation floue. « Zone urbaine sensible » = quartier urbain insensible à l’État de droit. « Emplois d’avenir » = emplois artificiels sans avenir. Etc.

(2) L’excuse permanente du ”racisme” en France contre les non-Européens est un prodigieux déni de réalité à l’heure d’une xénophilie sidérante et de la montée en puissance du racisme anti-Blancs.

(3) Ces « chartes de la diversité » sont une hypocrisie majeure. Signées par des entreprises (françaises) du CAC 40 qui n’embauchent plus et n’investissent plus en France, du fait du coût prohibitif de l’activité dans un pays socialiste. On fait des pubs bidon avec des mannequins beurettes déguisées en secrétaires de direction. Ça ne trompe que les cons et Dieu sait s’il y en a… 

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