La victimisation, moteur de l’islamisation

par

Un sergent de l’armée de l’air de 23 ans, réputé d’”extrême-droite” a été arrêté et incarcéré parce qu’il projetait de tirer sur une mosquée au fusil, dans la région de Lyon. (07/08/2013). Il avait déjà lancé un cocktail Molotov en 2012 sur une mosquée de Libourne, sans faire de dégâts.  Cette affaire insignifiante a évidemment pris des proportions nationales. Car il s’agit de l’islamophobie, le péché capital.

Un rassemblement a eu lieu devant la mosquée de Vénissieux et le recteur de la grande mosquée de Lyon, M. Kamel Kabtane, a dénoncé un « climat d’islamophobie » en France. Dans la foulée, buvant du petit lait, tout le réseau associatif islamique et islamophile gauchiste s’est fendu de communiqués dramatiques et plaintifs contre le terrifiant péril de cette islamophobie.

Les plaintes douteuses pour agression ”islamophobes” se multiplient, surtout de la part de femmes voilées. La réalité, c’est que les lieux de culte musulmans et les musulmans en France sont très peu attaqués ou menacés. 90% des profanations, vols et dégradations concernent des lieux de culte ou cimetières chrétiens.  Mais, à chaque fois qu’il y a un incident où la victime est musulmane, il est surmédiatisé et surexploité.

Pour comprendre ce qui se passe, il faut lire Le Livre des Ruses (R. Kawam, Pbébus, 1976) qui analyse la mentalité profonde arabo-islamique, visible d’ailleurs dans le Coran. Il s’agit, non pas de mener un franc combat de front, mais de se victimiser pour progresser. Culpabiliser l’adversaire. Se faire passer pour l’opprimé alors qu’on est l’agresseur et l’envahisseur. Bref, renverser l’ordre du réel au profit de son propre récit. Le drame, c’est que, dans leur indécrottable naïveté, les Français tombent dans le piège.

Non seulement l’islam n’est pas défavorisé en France, mais il est privilégié, sanctifié par l’État laïc pseudo-républicain, pourrait-on dire : nourriture hallal imposée à tous, financement public de mosquées, lois dérogatoires et anticonstitutionnelles contre l’islamophobie (donc contre la critique d’une religion) sous prétexte d’”antiracisme”, etc. Nous sommes priés de nous laisser submerger sans protester. Submerger par des ”victimes”. L’islamophobie est donc un dispositif sémantique et idéologique de sidération, construit pour annihiler toute réaction de défense contre l’islamisation.  

Vous aimerez peut être