Le Pape, premier agent de l’immigration et de l’islamisation?

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Le Pape François (on n’ose pas dire son vrai nom, François Ier) se veut l’héritier de Saint-François d’Assise, l’ami des pauvres. Il veut moraliser l’Église et revenir au christianisme des sources. Il représente l’idéal de charité. Le problème, c’est que cette posture est angélique et surtout très dangereuse et déconnectée du réel.

Exemple : le Pape s’est rendu récemment sur l’île de Lampedusa. C’est la porte d’entrée de milliers de migrants africains vers l’Europe, dont beaucoup se noient au cours de leur périple maritime de 138 km depuis la Tunisie. En 20 ans, 20.000 migrants auraient péri. Depuis le début de 2013, 7.800 migrants ont débarqué. Aucun ne sera expulsé ; ils viendront grossir les rangs de l’immigration de peuplement invasive. Le Pape, le 8 juillet, y a tenu à l’adresse des immigrés clandestins mais aussi des Européens un discours que – nonobstant  le respect dû au Saint Père –  on peut qualifier de démagogique et d’irresponsable.

Citons d’abord quelques passages, proprement hallucinants,  du discours du Pape avant d’en faire brièvement l’analyse : « Ces barques, qui, au lieu de porter à l’espoir d’une vie meilleure, les ont conduit  la mort […] Qui est le responsable du sang de ces frères et sœurs ? Personne ! Tous, nous répondons ainsi : ce n’est pas moi, moi je ne suis pas d’ici, ce sont d’autres, certainement pas moi. Mais Dieu demande à chacun d’entre nous : ”où est le sang de ton frère qui crie vers toi ? ” […] La culture du bien-être qui nous amène à penser à nous même nous rend insensible aux cris des autres ». Elle nous conduit à la « mondialisation de l’indifférence » qui « nous a ôté la capacité de pleurer ».  Sous-entendu : les Européens sont responsables de la mort des boat people. Le Pape a ensuite exhorté les habitants de l’île, submergé par les arrivées de clandestins africains à « persévérer dans leur solidarité autant humaine que chrétienne ». Il a invité à prier pour « avoir un cœur qui embrasse les immigrés. Dieu vous jugera sur la manière dont vous avez traité ceux qui ont le plus besoin de vous ». Message clair aux Européens : ouvrez vos frontières à tous les immigrés du monde, en particulier d’Afrique. Pour faire bonne mesure, le maire de la petite île a rappelé à « prendre conscience de notre responsabilité et de notre devoir d’accueillir les immigrés ».

 Tout d’abord, il ne s’agit pas de « réfugiés » persécutés mais de colons clandestins. Le discours du pape est une incitation à l’invasion migratoire de l’Europe, au nom de la ”charité”.  Il est ensuite une entreprise de culpabilisation des Européens d’une injustice flagrante. En effet, il n’y a qu’en Europe où l’on se montre si généreux (dangereusement généreux) pour les immigrés, où l’on n’ose pas les refouler ni les expulser.

Les propos du Pape, qui sont les mêmes que ceux de feu l’Abbé Pierre et reflètent ce que pensent bien des prélats catholiques comme l’opinion d’une classe politico-médiatique immigrationniste, font peu de cas des populations européennes de souche, notamment les classes populaires,  qui souffrent de cette colonisation par le bas sur leur sol. Cette idéologie, qui est une pseudo charité, se rend responsables des drames et d’éventuelles guerres civiles que ne manquera pas de provoquer cette colonisation de peuplement incontrôlée.

L’exemple que donne ici cette haute autorité qu’est le Pape est déplorable. Mais il y a plus grave et plus symbolique : ce sont ses propos d’une naïveté et d’un angélisme désarmants envers l’islam : «  je désire me tourner en pensée vers les chers immigrés musulmans qui commencent le jeûne du ramadan, avec le vœu d’abondants fruits spirituels. L’Église vous est proche dans la recherche d’une vie plus digne pour vous et vos familles ». Il incite, ni plus ni moins cette religion–idéologie intrusive, à accentuer son emprise sur l’Europe. Alors même que les chrétiens sont maintenant persécutés, ostracisés ou chassés de pratiquement tous les pays musulmans. Dans les milieux islamiques, on doit bien rigoler d’une telle soumission. Mais voilà qui rend les choses claires : l’Église est objectivement devenue un agent majeur de la colonisation et de l’islamisation de l’Europe. 

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