Quelle est la vraie cause du chômage des « jeunes » ?

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En France, le taux de chômage des moins de 24 ans est de 26,5% (contre, par exemple, 6,5% au Japon). Les vrais chiffres sont d’ailleurs bien plus élevés que cette donnée administrative. Bien sûr, il y a le matraquage fiscal et social des entreprises qui les dissuade d’embaucher, la distribution sans compter des allocations qui dissuade de travailler, (la « préférence française pour le chômage », de Denis Olivennes, démontrée dès 1993), la rigidité ubuesque du Code du Travail plus épais que la Bible, l’impasse des emplois aidés non marchands (de gauche comme de droite), une formation professionnelle en berne, une Éducation nationale qui fabrique des légions de cancres et d’illettrés, etc. Mais il y a autre chose, une cause ethno-sociologique, qu’aucun économiste n’ose formuler. Politiquement correct oblige.

C’est qu’une proportion de plus en plus importante de la jeunesse en France est composée de CPF (”chances-pour-la-France”), issus de l’immigration extra-européenne. Or, en dépit de la discrimination positive (1) à l’embauche en faveur de cette catégorie ethnique (forte et très visible par exemple dans la grande distribution et les sociétés semi-étatisées, comme La Poste), cette population jeune est relativement rétive au travail et à l’insertion professionnelle. Qu’on n’aille pas ressortir la fable de l’”exclusion”, du ”racisme” ou autres billevesées.

Sans les innombrables emplois aidés, payés par le contribuable du secteur privé des classes moyennes ou les mesures de discrimination positive en faveur de la ”diversité”, cette catégorie de jeunes connaitrait un taux de chômage encore plus élevé. Mais la situation ne pourra que s’aggraver. Car cette population augmente (immigration incontrôlée et différentiel démographique) et son niveau de motivation, de compétence et de formation n’augmente pas. Surtout dans la frange masculine. Quand on voit le spectacle des banlieues (traversez par exemple en voiture, sans descendre, Vaux-en-Velin, Marseille nord, Mantes-la –Jolie, etc.), on se demande que deviendront ces myriades de jeunes inoccupés, oisifs, mal scolarisés ou déscolarisés, sans formation, aspirés par la criminalité (et la propagande islamique), sans désir et sans capacité de s’insérer dans une société qui, pourtant, essaie de les aider au maximum. Rien à faire. Le pire est qu’ils sont à la fois déresponsabilisés, frustrés et animés par le ressentiment. Sauf exceptions, qui ne prouvent rien, mais que les médias apeurés – comme le pouvoir– mettent en valeur pour calmer le jeu. 

Nous allons avoir de gros problèmes avec cette population. La majorité ne peut pas s’insérer dans une économie performante de type européen et ne le pourra ou ne le voudra jamais. Ils exportent chez nous ce qu’ils ont cru fuir chez eux : leur propre incapacité. Cercle vicieux. Mais l’Histoire brise toujours les cercles vicieux par l’irruption de l’inattendu.

(1) La ”discrimination positive”, sous le prétexte de l’égalité et de la justice, est bel et bien une discrimination de nature inégalitaire et injuste. Inspirée de l’affirmative action américaine, elle est en fait une préférence ethnique à l’embauche, sans tenir compte des qualités objectives individuelles des candidats.

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