Terrorisme islamique et troubles ethniques : ce qui nous attend

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Des signaux (très) inquiétants indiquent que la France est sous la menace d’une reprise du terrorisme islamique et que les services de police spécialisés sont de moins en moins armés pour y faire face. La DGSE et la DCRI (renseignement extérieur et intérieur) délivrent des signaux très négatifs. Tout d’abord, la guerre civile syrienne attire de plus en plus de combattants, apprentis djihadistes, venus des rangs des jeunes musulmans immigrés en Europe et surtout en France. Ils se radicalisent. La guerre de Syrie contre Bachar el-Assad symbolise en fait, dans leur esprit simpliste, une guerre sainte et ethnique contre les chrétiens, les infidèles, les mauvais musulmans, l’Occident. (1) Quant ils reviendront en France (puisqu’on les laissera évidemment rentrer sans problème), ils seront à la fois encore plus fanatisés et surtout formés au combat, terrorisme et guérilla urbaine.

Il y a, en France, 90 arrestations par an (de jeunes musulmans) pour faits de terrorisme ou préparation d’actes de terrorisme, soit un tiers des arrestations effectuées en Europe. D’autre part, on note une augmentation notable des ”stages” effectués par de jeunes musulmans immigrés en Europe (ce fut le cas des assassins Merah et Adebolajo, en France et en Grande-Bretagne) dans les madrasas du Pakistan, écoles coraniques fanatiques de lavage de cerveau. (2) Ils reviennent en Europe pour tuer au nom d’Allah. Sans compter les sites Internet islamiques, tous autorisés, qui excitent, électrisent et prônent le djihad. On y trouve (et sur ce, nos dirigeants se bouchent les yeux) non seulement un racisme implicite envers les sociétés européennes de souche, mais des appels explicite à la guerre civile.

Mais il y a plus grave : dans l’armée française, on note une augmentation de la radicalisation parmi les militaires. La DPSD (service de renseignement de l’armée) repère des militaires français dans les cellules terroristes ou dans leur mouvance ( !). Le vers est dans le fruit. À qui la faute ? L’armée, comme la police, recrute de plus en plus de candidats ”issus de la diversité”, donc en majorité musulmans. Ce fait est extrêmement préoccupant car il indique que les deux institutions centrales de la colonne vertébrale nationale en cas de troubles, l’armée et la police, peuvent commencer à être gangrénées.   Et donc risquent de perdre leur unité. L’infection au sein des forces centrales d’un État est, pour tous les politologues, le signe annonciateur de la guerre civile.

Il n’y a pas besoin de voyantes ni d’astrologues pour prédire l’avenir. La masse de manœuvre des futurs insurgés ne cesse de croître (démographie et immigration incontrôlée). La fanatisation, essentiellement politico-religieuse, d’éléments mobilisateurs en leur sein, aussi. Sans parler de leur préparation au terrorisme et à la lutte armée. Et sans oublier la duplicité des autorités officielles de l’islam en France. (3) Il faut donc s’attendre à deux choses, à mon avis : d’une part à des vagues d’attentats terroristes, grande spécialité des intéressés ; d’autre part au risque d’émeutes ethniques, sous n’importe quel prétexte, qui dégénéreront, bien plus qu’en 2005. Mais après tout, ce sera peut-être le signal qui réveillera enfin les Européens.

(1) Quand on pense que Hollande et Fabius, illuminés par la ”morale”, veulent ridiculement frapper et punir Assad et donc aider objectivement les djihadistes… La politique étrangère de la France est à la mesure de sa politique intérieure et de sa politique économique : inconséquente.

(2) Le Pakistan, détenteur de l’arme nucléaire, vit dans le chaos politique. Il est gangréné par l’islamisme et peut basculer. Le Pakistan nous réserve d’énormes surprises.

(3) Double jeu et double discours, c’est la loi de l’islam depuis toujours. Par essence, l’islam ”modéré” n’existe pas. C’est un paravent. Le but de cette religion non-spirituelle est ethno-politique ; elle recherche le monopole, elle est fondée sur la violence, l’intolérance et la ruse, par exemple se victimiser pour légitimer son expansion.  

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